« Je ressent une brûlure à la poitrine et le sang se met a couler.[...] Je sent une drôle de brûlure au bras gauche qui devient peu à peu inerte. A ce moment là,je pense : "Mon vieux René t'es foutu." Et je me mets à pleurer.[...] Enfin j'arrive au poste de secours.[...] Quand je me présente devant le médecin-major, celui-ci me dit : "Tu as eu de la veine. Trois centimètres d'écart et tu ne te relevais plus. Le coeur était touché." » Fantassin René B., 166ème Régiment d'Infanterie.